Guilhem Rouquairol

GUILHEM ROUQUAIROL

F.A.Q

Il se peut que tu ne trouves pas la réponse à une question que tu te poses sur cette page.

Dit comme ça on pourrait penser que je tiens un cabinet de psychologue.

Or il n’en est rien car l’unique prouesse médicale à mon actif reste d’avoir nettoyé le coussinet d’un chat avec un peu de bétadine.

Néanmoins, quelle que soit la question qui te hante, merci de me contacter par mail à l’adresse : contact@guilhemrouquairol.com

Je suis joignable via les réseaux sociaux également.

“ Il n'y a pas de question bête, seulement des interlocuteurs peu passionnés. ”

Où peut-on trouver tes romans ?

C’est une question saugrenue, étant donné que tu te trouves ici sur mon site auteur. Je dirais : tu scrolles vers le haut, légère déportation sur la droite, un clic sur Romans, tu scrolles vers le bas et tu y es.

Quelles sont tes sources d'inspiration ?

Elles sont diverses et touchent à une multitude de domaines éloignés les uns des autres. En termes d’art, j’aime beaucoup la danse, le théâtre et le cinéma par exemple. Mais je suis aussi passionné de géographie, de sport et de nature. Je conçois un roman comme un agrégat artistique dont les différentes strates sont constituées d’éléments chapardés çà et là et infusés à la créativité.

Un savant dosage de connaissances, d’imagination et de réalisme est le cocktail idoine pour créer les plus puissantes histoires.  

Qu'est-ce qui t'a poussé à écrire ?

L’envie est née très tôt, dès l’école primaire.

Je me souviens qu’à l’époque j’écrivais des petites histoires funs sur les animaux ou les objets du quotidien. Pour moi c’était du sérieux mais mes parents se bidonnaient en lisant ma prose naïve à haute voix devant un parterre d’amis envinés qui, assis à table, formaient une frange unicolore qui s’étirait du vermillon à l’écarlate. Eh oui, en Guadeloupe il fait chaud, et quand il fait chaud on s’abreuve…

Plus tard j’ai commencé à écluser les volumes de la série culte Chair de Poule de l’illustre R.L Stine. Puis un jour, avec le recul, j’ai réalisé qu’il y avait derrière ces livres un homme dont le but était de filer les jetons à des milliers d’enfants et que, pour couronner le tout, les parents eux-mêmes payaient pour voir leur progéniture dormir avec une veilleuse jusqu’à leur majorité. C’est là que j’ai saisi le sens du mot « victimisation ».

J’ai, dès lors, développé un attrait tout particulier pour les histoires sombres et à suspense. D’ailleurs quand je m’arrête un instant et pense à ce que doivent penser les gens qui me connaissent personnellement en lisant mes livres… bah, c’est le moment où j’arrête d’y penser. Mon avis est que la fiction reste de la fiction. Ce n’est pas parce qu’on écrit une histoire de prêtre pédophile que c’est quelque chose de réel ou qu’on ne le condamne pas fermement. (Ce n’est pas le meilleur exemple, je l’accorde…)

Néanmoins, tout ce qui transite de mon cerveau au clavier puis du clavier à la feuille ne sont que pures extravagances et fabulations, nourries par l’irrépressible envie de procurer d’agréables émotions.

Qu'est-ce qui fait un bon thriller selon toi ?

Quel que soit le genre de roman que l’on écrit, les mécanismes narratifs sont assez semblables et restent ceux liés à une histoire de fiction, selon moi. Pour réussir un thriller, il faut maîtriser deux choses, à mon sens.

D’abord il ne faut pas que le lecteur puisse deviner ce qui va se passer car il est primordial de le pousser à tourner la page suivante, puis la suivante, puis la suivante etc. Il faut donc le garder en haleine en le parachutant au milieu d’une série d’évènements qui ne lui donneront qu’une envie : connaître la suite.

Le deuxième élément est la part émotive du texte. Ce qui prend aux tripes et provoque des sensations fortes, c’est la faculté à s’identifier aux personnages de l’histoire ou, du moins, à comprendre leurs ressentis et à les partager.

L’auteur qui arrive à nous faire vivre ce que traversent ses personnages a tout gagné. 

Quelque chose que tu n'aimes pas ?

Je ne suis pas un inconditionnel des histoires qui connaissent une fin heureuse (pas parce que c’est impossible mais parce qu’elles se terminent souvent de cette façon pour de mauvaises raisons).

Un encrier sec, une feuille ensevelie sous les mots, une imagination en bout de course et voilà que l’auteur laisse rouler une larme incongrue au regard de sa trame.

Pour ma part, j’aime que les dialogues soient réalistes, qu’ils servent l’intrigue et que les agissements des personnages soient crédibles.

Quels sont tes auteurs favoris ?

Je suis partisan du « on ne peut pas tout lire mais on peut lire tout ce qui nous attire ».

Mes lectures sont donc hétéroclites car j’aime mélanger les thèmes, développer des sujets qui me tiennent à cœur et réunir des univers dissemblables.

Pour ce qui est du roman, en voici une liste non exhaustive : John Verdon, Tim Willocks, Dennis Lehane, Bernard Minier, Maxime Chattam, Claire Favan, Don Winslow, Kara Thomas, Camilla Grebe… 

Un dernier mot pour la fin ?

À l’heure où j’écris ces lignes le stylo à bille, qui a remplacé la plume de nos aïeuls, est maintenant relégué au rang d’antiquité par les nouvelles technologies de traitement de texte.

Si on ajoute à cela la gabegie énergétique, les désastres écologiques à venir, la famine qui persiste dans certaines régions du globe alors…

Alors vous avez vraiment cru que j’allais vous infliger cette homélie grandiloquente ?

Que nenni, je n’en ai ni l’envie, ni la prétention.

Prenez plaisir à lire et faites découvrir à vos proches les lectures qui vous ont marqués afin qu’eux aussi y tirent ce bonheur qui peut se cacher derrière chaque page.